Le BNI, Aurélie, la fondatrice de l’agence et-cetera connaît bien. Et pour cause, elle est membre de ce réseau de recommandations d’affaires sur Pau depuis 2012. Naturellement, s’occuper de la communication du groupe BNI Pays de l’Adour qui réunit l’ensemble des BNI de notre territoire, du Pays basque à la Bigorre en passant par les Landes, le Béarn et le Gers la motivait grandement. L’agence met du contenu sur le site internet du groupe et ses pages facebook (portraits des membres, retranscription de podcast, infos diverses…)

Cédric Vercoutter, le spécialiste des bâtiments anciens

Cédric Vercoutter, le spécialiste des bâtiments anciensrédigé par JL 
Avec Les Bâtisseurs d’Arcamont, la région dispose d’une entreprise experte dans la rénovation du bâti ancien. Arrivé dans la Gers sans le moindre réseau, Cédric Vercoutter est aujourd’hui à la tête d’une PME de 20 salariés et il est un membre très actif du BNI Auch Gascogne.

S’il ne baignait pas vraiment dans cette culture avant son intégration, il reconnaît avoir très vite été séduit pas l’efficacité de la démarche. Arrivé il y a 10 ans dans le Gers, Cédric Vercoutter est à la tête des Bâtisseurs d’Arcamont, une entreprise qui emploie aujourd’hui 20 salariés et qui jouit d’une jolie notoriété dans la rénovation de bâtiments anciens, en grande majorité des particuliers.

Cédric Vercoutter a un passé de 10 ans de tailleur de pierres auprès des Monuments Historiques. C’est par le biais d’un ami qui restaurait un château dans le Gers que Cédric Vercoutter a découvert la Gascogne et ses pierres. « Alors que le chantier s’approchait de la fin, je me suis dit qu’on pouvait faire quelque chose avec les différentes personnes que je venais de côtoyer ». L’entreprise démarrée en 2007 avec 4 collaborateurs a rapidement trouvé ses marques et a surtout franchi sans trop de mal la crise de 2008.

Cédric Vercoutter a fait connaissance avec le BNI aux débuts du groupe auscitain et il a été rapidement séduit par la méthode et le style efficace. « On sait ce que l’on vient chercher. On n’est pas là pour prendre un café. J’ai tout de suite senti la notion d’efficacité. Je n’ai jamais eu le sentiment de perdre mon temps » explique l’entrepreneur. Le réseau lui apporte une très bonne visibilité sur les chantiers à venir. Dans une région où il arrivait en parfait inconnu, Cédric Vercoutter a pu mesurer la force d’un tel réseau pour toucher les bonnes personnes. Sur un plan plus personnel, il situe aussi le bénéfice au niveau de l’expression devant plusieurs personnes, beaucoup plus aisée aujourd’hui qu’à ses débuts. Cédric Vercoutter a assuré la vice-présidence du BNI Auch Gascogne, une expérience qu’il juge avec le recul très enrichissante. Au sein du groupe, la proximité avec d’autres corps de métier, tels que les plombiers et électriciens est bien entendu un atout. « Cela évite  de perdre du temps dans des recherches infructueuses » poursuit l’artisan pour qui le BNI est un excellent réseau pour qui s’en donne la peine et pour qui veut progresser.

Mathias Laurent, la qualité en iso comme en réseau

Mathias Laurent, la qualité en iso comme en réseau

rédigé par JL
Avec sa société Alter Isolation, Mathias Laurent a construit un bel outil de travail au service de l’isolation durable du neuf et des bâtis en cours de rénovations.

Président du BNI Biarritz Phare Ouest, il est pleinement satisfait du très bon niveau des échanges au sein d’un groupe stimulant qui innove même dans son approche des outils BNI.

L’histoire de Mathias Laurent est plutôt cocasse. Il y a 9 ans, au cours d’une discussion impromptue avec un constructeur de maisons individuelles, le déclic survient. Celui qui exerçait jusque là ses talents dans un bureau d’études en charge du génie civil et du suivi de chantier, spécialité châteaux d’eau, décide de monter sa propre entreprise. « Nous avions beaucoup de retard en France par rapport à l’Allemagne en matière d’isolation. J’ai énormément consulté les architectes et les maîtres d’œuvre et j’ai pris la décision de me lancer à mon compte ». Appréciée pour son savoir-faire précis en matière d’isolation ouate de cellulose et fibre de bois, l’entreprise en croissance constante est aujourd’hui présente sur les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et le sud des Landes.

Au BNI, dès son intégration il y a 1 an, Mathias Laurent a reconnu des visages familiers parmi les artisans présents. Pour le jeune chef d’entreprise, l’objectif est une offensive de développement sur la Côte basque. « C’est un groupe très stimulant. Bien sûr on sait pourquoi les gens sont là, mais cela ne retire rien à la convivialité du collectif. J’ai pu constater que la maxime du BNI, le fameux « Qui donne reçoit » colle parfaitement avec la réalité de ce réseau » poursuit Mathias Laurent. Le groupe de 16 membres s’est approprié les outils du réseau en apportant sa patte. « Pour les infomerciales, on essaie de varier un peu. Par exemple, on demande à nos membres de venir avec un objet qui les représente et cela donne des choses très intéressantes ». Le groupe entend monter en puissance et vise la trentaine de membres mais il privilégie la qualité à la quantité. Les sphères santé et bâtiment sont encore sous-représentées.
A la question, que diriez-vous à un chef d’entreprise qui ne connaît pas le réseau, Mathias Laurent répond « Je dirais que le BNI permet d’accéder plus rapidement à certains marchés et qu’il y a moins besoin de se battre ou de tirer les prix lorsque l’on travaille avec le réseau ».

Jérôme Frison, l’artisan garagiste

Jérôme Frison, l’artisan garagiste

rédigé par JL
Jérôme Frison est à la tête de West Coast Carrosserie à Bayonne où il exerce avec passion son métier de carrossier.

A la tête de West Coast carrosserie, Jérôme Frison se définit avant tout comme un artisan. Issu d’une famille de garagistes, ce carrossier passionné par son métier, répare, pose, peint, polit et remplace pour le principal. Car la carrosserie renferme plusieurs métiers en un, surtout lorsque l’on traite tout type de véhicules, pour les professionnels ou les particuliers et que l’on donne aussi dans la restauration totale ou partielle de carrosserie sur des voitures anciennes et de collection.

Invité par l’entreprise BCS à découvrir le BNI, Jérôme Frison souhaitait se rapprocher du potentiel que représentent les chefs d’entreprise. Mais il entend demeurer un artisan animé par l’envie de rendre service. « Nous avons fait le choix d’investir dans la BNI plutôt que dans la publicité pour toucher une cible bien précise » explique Jérôme Frison. Le sujet BNI est souvent abordé en dehors des matinales, avec les fournisseurs et certains clients. Chez West Coast Carrosserie, on apprécie en particulier la qualité des tête-à- tête qui permettent d’expliquer dans le détail l’activité des uns et des autres. La présence d’autres artisans au sein du réseau est un gage de qualité selon cette entreprise qui privilégie la qualité sur la quantité.

Nicolas Brethes engage sa crédibilité

Nicolas Brethes engage sa crédibilité

rédigé par JL
Rapidement après l’ouverture de la franchise paloise du réseau national Empruntis, Nicolas Brethes a intégré le réseau BNI Pau Fébus. Il a découvert ainsi que la solitude du dirigeant n’était pas une fatalité. Très impliqué au sein du groupe Fébus, il souhaite avec les autres membres amener le collectif autour d’une trentaine de membres.

Gérant dirigeant franchisé d’Empruntis à Lons, Nicolas Brethes a découvert le BNI alors qu’il travaillait encore dans le secteur de la banque à Mont-de-Marsan. Lorsqu’il lance la franchise Empruntis sur le secteur de Pau en 2013, son assureur lui propose de venir assister à une matinale. « J’ai tout de suite été séduit par la simplicité, la proximité entre les membres et la complicité. J’ai compris que nous, dirigeants d’entreprise, nous étions tous confrontés aux mêmes difficultés et la première d’entre elles étant peut-être l’isolement ».

Nicolas Brethes a rapidement étendu son réseau professionnel en nouant des relations étroites avec les professionnels en particulier ceux du secteur de l’immobilier. Aujourd’hui, le BNI représente entre 5% et 10 % de son chiffre d’affaires et le dirigeant a incité deux de ses salariés à lui emboîter le pas en intégrant à leur tour deux groupes BNI. Même si les résultats en termes de business sont bien là, c’est le volet humain qui, aux yeux de Nicolas Brethes, est le plus significatif. Des valeurs partagées et une forme d’entraide qui l’ont poussées à s’investir au sein du groupe. Président il y a 3 ans du groupe BNI Pau Fébus, il reconnaît qu’il faut se donner le temps et ne pas chercher immédiatement à tirer profit de sa participation. « Qui donne, reçoit » Nicolas Brethes aime à rappeler les fondamentaux du BNI. Sur un plan plus personnel, le chef d’entreprise, ancien dirigeant d’une agence bancaire pensait maîtriser les exercices de communication et de présentation, mais il reconnaît  que les outils et la méthode BNI lui apportent la dose de confiance qui lui faisait défaut. Nicolas Brethes aimerait voir le groupe Fébus se développer encore un peu, pour se stabiliser autour d’une trentaine de personnes au maximum. Ses membres sont à la recherche d’un cuisiniste, d’un agent de voyage, d’un maçon et de professionnels de la communication et du bien-être.

David Nesme : « Le BNI, un truc de fou »

David Nesme : « Le BNI, un truc de fou »

rédigé par JL
L’entreprise Dumont Automatismes a intégré le réseau BNI dans le but de toucher davantage de professionnels. Experte en fermetures automatiques, en alarme et vidéosurveillance, elle  a en 2016, connue une belle poussée de son chiffre d’affaires en B to B. David Nesme, technico-commercial ne pourrait plus se passer de ce collectif qui lui donne confiance et pour lequel il n’hésiterait pas à s’impliquer encore plus. Secrétaire et trésorier, il est aussi coordinateur des mentors au sein de son groupe.

La société Dumont Automatismes s’est imposée en Bigorre et au-delà comme le spécialiste des systèmes de fermetures automatiques. Depuis quelques années maintenant, elle occupe également le créneau des alarmes, de la vidéo surveillance et des contrôles d’accès. « Nous avons réussi à gagner la confiance des particuliers en raison de notre expertise reconnue et parce que nous sommes présents aussi après l’installation, ce qui met nos clients en confiance ». Pour David Nesme, technico-commercial, le BNI devait être un tremplin pour toucher davantage les professionnels. Les résultats ne se sont pas fait attendre, au-delà même de l’objectif fixé. « Nous avions imaginé qu’avec 5 % de chiffre d’affaires généré par le BNI, ce serait un bon début. Or nous sommes à 15 % sur 2016 ! Il faut dire que tous les mardi matins, j’ai en face de moi 30 commerciaux prêts à prospecter pour l’entreprise. Nous avons fait de belles rencontres. Je pense notamment à l’atelier d’architecture Joris Ducastaing qui nous a ouvert des marchés importants sur le 65 ».

La première impression fut la bonne pour David Nesme. Invité par Yann Guezennec de la concession Citroën TDA, à se rendre compte de la force du réseau il se souvient très bien s’être dit à lui-même : « C’est quoi ce truc de fou ? ». Sur le plan personnel aussi les mardi matins ont vite été suivis d’effets. « J’ai rapidement pris confiance en moi et j’ai noué de nouvelles amitiés. Je suis quelqu’un de très scolaire et appliquer la méthode BNI me va très bien. Surtout quand je vois les résultats. J’adhère à 100 % ! ». David Nesme ne se contente pas de nourrir le fil des recommandations, il est aussi coordinateur des mentors. Il a récemment fait entrer Nelson Carvalho, un maçon indépendant spécialiste des vieilles pierres. Celui qui ne voit que du positif dans cette expérience se verrait bien assumer la présidence du groupe BNI Tarbes Bigorre si l’opportunité se présentait.

Marianne Gardelle tisse son réseau

rédigé par JL
Bien que son métier et son entreprise la conduisent à multiplier les contacts, Marianne Gardelle ressentait le besoin de tisser un cercle social par elle-même. Depuis son arrivée dans le groupe Pau Impulsions, elle y parvient. Elle estime que c’est la base et que le business viendra ensuite naturellement. Pour le moment, elle apprécie la qualité des outils BNI. Cette spécialiste de la langue et de la culture anglo-saxonne est bien placée pour reconnaître dans l’ADN américain du BNI le côté très pro.

« On devrait tous faire l’expérience du BNI une fois dans sa vie ». La phrase est de Marianne Gardelle, formatrice traductrice indépendante a rejoint le groupe BNI Pau Impulsions, il y a 6 mois avec pour objectif de sortir la tête du guidon et de peaufiner son réseau. Ces premiers pas au sein du BNI semblent répondre à ses attentes.

Cette spécialiste de l’ingénierie pédagogique se place en soutien des organismes de formation et conçoit supports et parcours de formation en lien avec l’apprentissage des langues. « La clé de la réussite, c’est bien de cibler les besoins. On ne vend pas du rêve, mais de la réalité » explique Marianne Gardelle.

Le BNI, une évidence pour la jeune femme qui ressentait le besoin de rompre l’isolement du chef d’entreprise. « De par mon métier, j’ai un carnet d’adresses démentiel, mais j’avais besoin de me créer un réseau à moi. Je n’attends pas du BNI un retour sur investissement immédiat, mais depuis janvier, j’apprécie beaucoup l’esprit, la convivialité, la dynamique de ces deux heures d’échange. On se voit aussi en dehors, pour des vernissages ou une soirée au restaurant. Le maillage social et professionnel est de loin ce qui prend le plus de temps et le BNI permet d’accélérer les choses ». Un tête-à-tête par semaine et un invité par mois, tel est le rythme de Marianne Gardelle qui redoutait un peu la méthode BNI mais a rapidement vu ses  craintes se dissiper. « Je m’éclate et puis c’est une méthode très bien rodée. On reconnaît là la rigueur américaine qui a fait ses preuves. À mon sens, être invité au BNI est un privilège, une opportunité qui ne se refuse pas ».

Emmanuel Feugas, le goût du collectif

Le goût du collectif

rédigé par JL
La menuiserie Feugas est spécialisée dans la rénovation de bâtiments historiques. C’est Emmanuel, 38 ans, la deuxième génération à reprendre les rênes qui a orienté l’entreprise de 10 salariés vers ce secteur d’activité. Le jeune entrepreneur est aussi un des piliers du groupe BNI Orthez Cœur de Béarn qui, au-delà du développement des affaires de ses membres, entend remettre du carburant dans le moteur de tout un territoire.

Dans ce groupe BNI Orthez Cœur de Béarn, il y a de l’envie et de l’entrain. Il faut dire qu’au-delà des réussites individuelles, ses membres partagent la volonté de dynamiser leur territoire. C’est le cas d’Emmanuel Feugas à la tête de la menuiserie Feugas. L’entrepreneur de 38 ans a connu le BNI à Pau. Dès la première invitation, il décroche une très belle affaire, la rénovation d’une pharmacie dans le centre ville palois. Avec un tel démarrage, Emmanuel Feugas aurait pu poursuivre avec ce groupe, mais il a choisi de participer à l’aventure du BNI Orthez, sa ville. « À Pau, ce jour-là, se trouvaient d’autres personnes venues d’Orthez découvrir le réseau BNI. Parmi elles, Juliette Théry m’a convaincu de les rejoindre pour mettre en route un groupe sur notre secteur » explique le menuisier.

En parallèle de l’entreprise familiale, Emmanuel Feugas s’est donc attaché à bâtir avec les autres BNistes les fondamentaux du groupe BNI Orthez Cœur de Béarn. Il a pris la présidence non sans une certaine inquiétude, vite dissipée par les encouragements actifs de Juliette Théry, autre colonne vertébrale du projet. « Le BNI a fait sur moi l’effet d’un révélateur, je ne pensais jamais être capable de prendre la parole aussi librement en public ».

Après le rendez-vous du jeudi matin, Emmanuel Feugas reprend le chemin de l’entreprise créée par son père, il y a plus de 40 ans. La menuiserie Feugas est spécialisée dans la rénovation de bâtis anciens. Elle est notamment intervenue sur le secteur historique de la place Reine Marguerite et de la rue Joffre à Pau. Elle est aussi présente sur le secteur de la menuiserie générale (cuisine, salle de bain…). Le BNI a permis à Emmanuel Feugas de travailler avec l’entreprise de plomberie Cachau pour laquelle la menuiserie fournit désormais des meubles de salles de bain made in Béarn.

Emmanuel Feugas n’avait pas soupçonné la puissance de réseau BNI. « On travaille pour les autres et en retour les membres du groupe tiennent le rôle de commerciaux et nous recommandent ». Dans ce groupe, on a des fourmis dans les jambes et ses 24 membres ont à cœur de participer à la redynamisation du secteur Orthez, Lacq, Artix. Qui a dit que sens des affaires et du collectif n’allait pas de paire ?

BNI Pau Fébus, le rebond

BNI Pau Fébus, le rebond

rédigé par AM
BNI Pau Fébus existe depuis juin 2013. A l’époque, BNI Pau Navarre était contraint de refuser certains membres car leurs activités étaient déjà représentées. La création d’un second groupe devenait incontournable. Une vingtaine de membres se retrouvaient alors chaque jeudi matin.

Petit à petit, pour raisons diverses et variées, certains d’entre eux n’ont pas souhaité renouveler leurs adhésions… A la rentrée 2016, ils étaient 15.
« Il faut savoir que BNI estime que 15 membres est un minimum dans un groupe. En effet, on constate que le retour sur investissement est fonction de la taille du groupe et donc décevant en dessous de 15 membres. BNI gèle alors les cotisations le temps de retrouver des professionnels supplémentaires, explique Franck Zordan, Directeur Consultant du groupe BNI Pau Fébus. Cela ne veut pas dire que le groupe ferme, mais les réunions changent de format : comme avant un lancement, elles sont essentiellement informatives. Les membres ont alors pour mission d’inviter massivement pour faire connaître leur groupe et la méthode BNI ; dès lors que bon nombre de professions ne sont pas représentées, beaucoup d’invités peuvent avoir envie de se positionner : la place est libre. »
Fin février, une dizaine de professionnels a rejoint le groupe qui atteint alors le nombre de membres indispensable au relancement.

Le 6 avril, 120 personnes célébraient la réouverture du groupe Pau Fébus au restaurant L’Aygo. Deux objectifs étaient alors définis : faire connaître à tous ces professionnels le groupe, son fonctionnement et ses membres, et leur offrir la possibilité de se présenter à leur tour pour obtenir elles aussi des recommandations et mesurer ainsi les bénéfices d’entrer dans un groupe tel que BNI Pau Febus.
Après une réunion exceptionnelle, plus de la moitié des invités a demandé, via le questionnaire de satisfaction, à être invités une seconde fois.
Un mois plus tard, le nouveau bureau composé de Maître Christophe Arcaute (président), Nicolas Brethes (vice-président) et Alexandre Régimbeau (Secrétaire trésorier) est confiant sur l’avenir du groupe : « Six dossiers de postulation sérieux sont en cours de traitement. » Alors qu’il espérait arriver à 30 membres d’ici l’été, l’objectif semblerait pouvoir être atteint avant l’heure ; c’est plutôt motivant ; d’autant plus que tous trois mesurent déjà le dynamisme qu’entraîne naturellement l’augmentation du nombre de membres.

Frédéric Tavarès ou comment le BNI fait tomber les barrières

Frédéric Tavarès ou comment le BNI fait tomber les barrières

rédigé par JL
Frédéric Tavares a fait connaissance avec le réseau BNI quand ce dernier a commencé à éclore à Pau au milieu des années 2000. Il a rejoint le BNI Pau Expansion attiré par la jeunesse et la dynamique du groupe. La société Espace de Propreté dont il dirige l’agence paloise est experte dans le nettoyage de locaux et pour ce qui est de Pau elle développe aussi une spécialité dans le nettoyage extérieur, le démoussage, les façades et les terrasses.

Il n’est pas homme à rester dans sa zone de confort et à attendre que les choses viennent à lui. Frédéric Tavares aurait pu couler des jours tranquilles au sein de l’entreprise Biason où il est entré peu après son BTS force de vente. Il en a occupé le poste de directeur d’agence de 1999 à 2011 et a décidé de changer de voie parce qu’il se sentait rattrapé par la routine. Aujourd’hui un nouveau défi s’offre à lui, implanter la société Espace de Propreté dans le paysage palois. Pour cela, il suit les préceptes de Fabien Darolles fondateur d’Espace de Propreté Sud-Ouest lui-même président d’un groupe BNI sur Toulouse. « Nous avons besoin d’un réseau aussi bien structuré que le BNI pour asseoir notre notoriété et développer notre business ». Ça tombe bien, le BNI, Frédéric Tavares à croiser sa route au moment de l’implantation du réseau sur Pau au milieu des années 2000. « Au début c’est un peu surprenant, les applaudissements entre autres et puis on se rend très vite compte que c’est source de motivation. Ce que j’apprécie avant tout avec le recul c’est que le BNI permet de faire tomber les barrières. Dans la vie professionnelle, on se dit souvent que l’on va travailler avec untel mais qu’une autre personne ne nous apportera rien. Or le BNI permet de se rendre compte que l’on peut tous un jour avoir besoin les uns des autres » explique le chef d’entreprise qui fait partie du comité des membres et entend selon son expression : « améliorer sa façon active d’être dans le groupe ».

« J’apprécie énormément la dynamique de ce groupe présidé par Régis Ranguinotte que je connais bien. Il y a une vraie solidarité entre les membres et tout le monde met la main à la pâte ». Aujourd’hui Frédéric Tavares est à jour de ses têtes à têtes et il sème afin de récolter dans quelques mois les fruits de son travail.

Sylvie Bergez – BNI, un excellent exercice

Sylvie Bergez – BNI, un excellent exercice

rédigé par JL
La médiation, une discipline courante aux États-Unis et au Canada est encore assez peu répandue en France en dehors des conflits familiaux. Diplômée de L’École Professionnelle de la Médiation et de la Négociation, Sylvie Bergez s’est installée à son compte créant Alpha Médiation il y a un peu plus d’un an. Elle a rejoint le groupe BNI Anglet Atlan’Team sur les conseils d’une consœur de Bordeaux familière du réseau. Sylvie Bergez tisse le sien et se reconnaît dans les valeurs du BNI.

Le mal-être au travail, une relation hiérarchique dégradée, ces situations ne sont pas des fatalités. Trouver une issue n’est pourtant pas chose aisée lorsqu’on est soi-même protagoniste. Sylvie Bergez est médiateur professionnelle diplômée. Elle a créé Alpha médiation pour permettre aux personnes en plein conflit de trouver par elle-mêmes les solutions de la sortie de crise. Cette technicienne du conflit qui a dans sa musette 15 ans d’expérience dans les ressources humaines d’une grande entreprise, le répète : « La médiation ce n’est pas la conciliation, je n’occupe pas la place d’un arbitre ». À travers des entretiens individuels, Sylvie Bergez amène les deux parties à trouver par elles-mêmes une issue. Les quatre piliers de la discipline, neutralité, indépendance, impartialité et confidentialité sont toujours en tête. « Une médiation peut aller assez vite, deux réunions peuvent suffire » précise-t- elle.

Sylvie Bergez a rejoint le BNI Anglet Atlan’Team il y a 4 mois sur les conseils d’une consœur de Bordeaux. « Mon objectif n’est pas forcément de faire connaître la médiation mais plutôt de sortir du bureau pour tisser un réseau. J’ai été très très bien accueillie. J’ai déjà pu mesurer ce qu’apporte la prise de parole devant 30 personnes, c’est un exercice excellent. Je me donne un an pour un retour sur investissement » explique celle qui se dirige vers la médiation en entreprise mais peut aussi exercer en cas de conflits familiaux ou encore dans le cadre d’un conflit de voisinage, entre propriétaires/locataires, entre un client et une entreprise ou encore dans le domaine scolaire.

Philippe Castel – BNI, le business relaxant

Philippe Castel – BNI, le business relaxant

rédigé par JL
Responsable d’agence de la société de travaux publics SN Laussu, Philippe Castel ne manque pas un seul rendez-vous du mercredi matin au sein du BNI Dax, un groupe pour lequel il a assumé récemment la vice-présidence avec enthousiasme. Comblé par la diversité des profils, il apprécie cette manière de faire du business, franche et en toute convivialité. « Je ne pensais pas qu’on travaillait autant en dehors du bâtiment » aime-t- il à plaisanter.

Philippe Castel est un BNIste accompli, qui après avoir assumé pendant six mois la vice-présidence du BNI Dax aurait bien continué pour quelques semaines supplémentaires à ce poste qui offre une vision globale du groupe et de son avancée. Responsable d’agence au sein de l’entreprise de travaux publics SN Laussu, Philippe Castel n’est pas homme à reculer devant les défis. À 56 ans, il a derrière lui une longue carrière dans les grands groupes tels que Beugnet ou encore Colas. « J’ai eu envie de quitter le monde des grandes entreprises pour revenir sur des organisations à taille humaine où l’on a un accès direct à la direction et aux équipes. C’est le cas de notre agence qui emploie 19 personnes et 15 intérimaires ». Études et implantations des chantiers, relationnels clients, suivi des équipes ici comme souvent dans les PME, la polyvalence est de mise et on ne compte pas ses heures. L’entreprise qui fait partie du groupe régional Durruty (360 personnes) est réputée pour sa réactivité et son sérieux. Parmi ses nombreux contrats, citons celui qui la lie aux Aciéries de l’Atlantique, dont elle recycle les rejets de la fonderie, réemployés dans les couches de fondation des routes où nous circulons tous les jours.

C’est Anne Bouyrie, dirigeante de l’entreprise Bouyrie de Bie spécialisée dans l’aménagement paysager à Messanges qui a fait faire à Philippe Castel ses premiers pas au BNI Dax. « J’y ai retrouvé beaucoup de corps d’état du bâtiment mais le BNI m’a aussi ouvert sur d’autres sphères. J’ai découvert qu’il y avait d’autres personnes que nous qui travaillaient » lance-t- il avec humour. Le premier défi qu’il a du relevé en arrivant dans le groupe, la prise de parole devant plusieurs personnes, il admet que ce ne fut pas aussi évident qu’il y paraît. « C’est très bénéfique, ça permet de se sentir plus à l’aise dans un collectif ». Les relations n’ont pas tardé à déborder le rendez-vous du mercredi matin dans ce groupe qui compte plusieurs passionnés de moto, régulièrement en sortie ensemble sur les routes.

Philippe Castel s’est rapproché de l’architecte Paul Castaings de l’agence Nechtan et le réseau lui permet de développer le volet des particuliers. « Je viens de faire rentrer un géomètre, Olivier Bonnet. Le BNI c’est un très bon tremplin et en plus ça se fait dans la convivialité, on boit notre café, on casse la croûte, c’est du business relaxant »

Henri Sarthou – BNI, un soutien Capital

Henri Sarthou – BNI, un soutien Capital

rédigé par JL
Avec Direct Capital, la société qu’il a créée il y a un peu plus d’un an, Henri Sarthou conseille une clientèle de particuliers sur la gestion de leur patrimoine. À la tête de sa propre entreprise de gestion de patrimoine, Direct Capital, Henri Sarthou est aussi un des piliers du groupe BNI Orthez Cœur de Béarn qu’il a découvert par le biais de Samy Kanoun de la société Nano Micro. Au sein de ce groupe de 22 membres, il apprécie la dynamique, la simplicité des rapports et la convivialité. Il rend hommage à la directrice Juliette Thery qui l’a beaucoup aidé à ses débuts pour venir à bout du stress et pour l’aider à se concentrer sur l’essentiel.

Ce n’est pas un parcours ordinaire que celui d’Henri Sarthou. Avant de se consacrer à la gestion de patrimoine, il a travaillé dans les travaux publics comme conducteur d’engins. Puis il a décidé de tourner le dos à cette première vie pour reprendre des études et se lancer en indépendant il y a un peu plus d’un an dans un domaine qui le passionne.
Placements, immobilier, Henri Sarthou donne l’opportunité à ses clients de faire fructifier leur argent à travers des produits qui ne sont pas traditionnellement commercialisés par les banques. Pour autant, son expertise n’exclut aucun portefeuille. « On trouve dès produits très intéressants à partir de 5 000 euros. Du côté des assurances vie, dès 10 000 euros on peut avoir des rendements à 4,80 €. Puis pour des placements de l’ordre de 25 000 €, le client dispose d’un gestionnaire de portefeuille attitré et commissionné à la performance » précise-t- il. Confiance, proximité, responsabilité et qualité d’écoute sont les principales qualités qu’Henri Sarthou met en oeuvre dans sa relation au client.

Si la fusée BNI n’a pas encore pleinement mis en orbite le business d’Henri Sarthou, le premier étage, celui du réseau et de la mise en relation, est bel et bien allumé. « Je sais que le retour sur investissement va prendre encore un peu de temps mais j’ai déjà la satisfaction de me retrouver une fois par semaine avec un groupe de personnes très enrichissantes sur le plan personnel et c’est déjà beaucoup lorsqu’on est indépendant et que l’on n’a pas souvent l’occasion de sortir la tête du guidon. Pour ma part, je dois beaucoup à la directrice du groupe BNI Orthez Cœur de Béarn Juliette Thery qui m’a énormément aidé à mes débuts. Elle m’a été très précieuse pour me permettre de me recentrer et d’éviter de monter en pression »

Ce groupe BNI Orthez Cœur de Béarn et ses 22 membres affichent une belle cohésion et une belle dynamique. Au rendez-vous du jeudi matin s’ajoute des soirées comme cette dégustation de vins organisée conjointement par la SARL Junca et le restaurant l’Auberge des roses à Monein. « On a bataillé pour créer le groupe alors on veut le faire vivre » affirme Henri Sarthou qui fait partie du comité des membres.

Entretien croisé avec Isabelle Renaud et Delphine Reverchon de Aquila RH

Entretien croisé avec Isabelle Renaud et Delphine Reverchon de Aquila RH

rédigé par JL
Membres du réseau Aquila RH, Isabelle Renaud à Serres-Castet et Delphine Reverchon à Biarritz partagent une vision commune de leur implication au sein de leurs groupes BNI respectifs. Pour l’une comme pour l’autre, l’efficacité assumée du BNI n’empêche pas de nouer des relations humaines profondes.  

Forte de son expérience de directrice du développement chez Alphyr, le franchiseur des réseaux de recrutement Aquila RH et Lynx RH, Isabelle Renaud a décidé de créer sa propre agence d’intérim et de recrutement Aquila RH à Serres-Castet. Dans cette zone industrielle où travaillent déjà 3000 personnes, des entreprises de premier plan sont installées. Les besoins sont donc importants dans des branches comme la métallurgie, dont certaines familles de métiers sont sous tension ou encore le bâtiment. « Toute notre démarche est fondée sur la transparence avec les deux parties. Nous cherchons à tout prix à éviter les déperditions. Pour cela nous faisons passer de vrais entretiens d’embauche pour vérifier au maximum les compétences, car nous travaillons avec des profils qualifiés » explique Isabelle Renaud.

Delphine Reverchon, directrice de l’agence d’intérim et de recrutement Aquila RH Biarritz partage cette méthode de travail sur un marché davantage tourné vers l’hôtellerie-restauration, le second œuvre et l’aéronautique.

Entretien croisé avec Isabelle Renaud du groupe BNI Pau Expansion et Delphine Reverchon du BNI Capbreton.

Qu’êtes-vous venus chercher dans le réseau BNI ?
Isabelle Renaud : Je ne venais pas chercher une méthode parce que de ce côté-là j’ai ce qu’il me faut dans mes bagages. Pour le lancement de l’agence, je me suis dit qu’il serait bon de faire partie du groupe BNI Pau Expansion.
Delphine Reverchon Je ne suis pas originaire de la région et c’est une ancienne collègue de travail qui m’a parlé du BNI comme d’un excellent moyen de tisser un réseau.

Quel bilan faites-vous de votre expérience ?
Isabelle Renaud : Notre groupe est devenu plus mature au fil des mois. C’est le résultat d’une implication de chacun. Pour ma part, j’ai tenu à partager au sein de ce collectif mes capacités organisationnelles et de coordination. J’ai accompagné les débuts du groupe en puisant dans mon expérience, jusqu’à assumer la vice-présidence et cela en valait la peine. J’en retire beaucoup de satisfaction sur le plan humain.
Delphine Reverchon Le retour relationnel est excellent et ce qu’apporte le BNI à condition de s’investir est réellement positif. L’investissement de départ est largement remboursé. L’intérêt dans ces échanges c’est que l’on fait du business mais cela n’empêche pas de s’entraider. De mon côté, j’ai transmis certaines techniques de recrutement à des membres en demande.

Que diriez-vous à vos proches qui ne connaîtraient pas le BNI ?
Isabelle Renaud : Je dirais qu’avec le BNI on sait pourquoi on est là. On ne tourne pas autour du pot, l’objectif est clair, c’est de faire des affaires. Il n’y a pas de fausse pudeur. Cela n’empêche pas de nouer de vraies relations humaines et de dépasser les idées reçues.
Delphine Reverchon Comme Isabelle, je pense que le BNI est un bon moyen d’élargir son horizon, de développer son chiffre d’affaires tout en s’ouvrant vers d’autres professionnels dans des domaines différents. On se rend alors vite compte que l’on a beaucoup à apprendre les uns des autres.

Nathalie Hubert, une montée en puissance portée par le groupe

Nathalie Hubert, une montée en puissance portée par le groupe

rédigé par JL
Nathalie Hubert s’était fixée 6 mois pour valider sa participation au BNI Tarbes Bigorre. En 3 mois seulement, elle a acquis la certitude que son choix était le bon. Présidente de son groupe en 2016, elle se dit attachée avant tout à la confiance qui soudent les membres de ce collectif de presque une trentaine de membres. Grâce aux artisans du réseau, l’entreprise à fortement développer son activité en direction des personnes handicapées.

Montée en compétence depuis sa reprise en 2009 par Nathalie et Franck Hubert, la SARL Hubert, chauffagiste et plomberie, installée en proche périphérie de Tarbes a gagné la confiance de sa clientèle sur des bases solides. D’abord celle de la durée : l’entreprise a vu le jour en 1950 ; puis de la réactivité ; ensuite grâce au fait que le client n’ait à faire qu’à un interlocuteur unique, et enfin aux formations continues pour les équipes. « Notre priorité est l’écoute du besoin de nos clients, nous restons dans la professionnalisation de l’artisanat et nous nous efforçons de contribuer au bien-être de chacun de nos clients » témoigne Nathalie Hubert. L’entreprise qui pose 150 chaudières par an et se positionne désormais aussi sur le marché de l’entretien a intégré le BNI Tarbes et bien lui en a pris puisqu’un nouveau marché se développe en partie grâce aux artisans du groupe. Labélisée « Handibat », l’entreprise d’Aureilhan s’est spécialisée dans l’installation et de la rénovation de salles de bains pour personnes handicapées.

99 % des réalisations confiées à des artisans du réseau

La particularité ici est que la Sarl Hubert monte elle-même les dossiers de financement pour ses clients et propose une offre globale. « Nous confions 99 % des réalisations sur ce nouveau marché à des artisans membres du BNI. La force de ce réseau se situe là, c’est un accélérateur de confiance » explique Nathalie Hubert.

Au moment de son arrivée au BNI Tarbes il y a 4 ans, le couple de dirigeants s’était fixé six mois pour rentabiliser son adhésion. « Au bout de trois mois, on ne se posait déjà plus la question. Aujourd’hui, 10 % de notre chiffre d’affaires est généré par le BNI » poursuit Nathalie Hubert qui a assuré la présidence du groupe en 2016.  « Je mettais un point d’honneur à contacter tous les membres qui allaient intervenir dans la semaine pour préparer avec eux la réunion ». Satisfaite sur le plan personnel, Nathalie Hubert se réjouit de voir le groupe de Tarbes en phase dynamique.

« Aucun autre rendez-vous commercial vous permet de vous adresser à 30 personnes d’un coup ».

Justine Ballereau, dans une bonne dynamique

Justine Ballereau, dans une bonne dynamique

rédigé par JL
C’est la plus jeune membre de son groupe BNI Anglet Atlanteam, Justine Ballereau de l’agence bayonnaise de Vousfinancer.com apprécie le rendez-vous du mercredi matin en raison de la forte dynamique au sien de son groupe. Malgré une solide formation commerciale, elle apprend à peaufiner son argumentaire au contact des autres membres.

Un peu plus de six mois se sont écoulés depuis son entrée au BNI et Justine Ballereau entend bien renforcer encore son action dans les mois à venir.

« Le réseau cela fait partie de la culture de l’entreprise. Le BNI, j’en avais déjà entendu parlé lorsque j’étais étudiante ». Justine Ballereau est à 28 ans la plus jeune membre du groupe BNI Anglet Atlanteam. Ecole de commerce, Master en finance, après un passage par la banque, elle a rejoint Vousfinancer.com et sur les recommandations de sa responsable d’agence Marie Christine Garnier, elle intègre le BNI à l’automne 2016. Depuis un peu plus de six mois, elle est assidue au rendez-vous du mercredi matin. « J’ai été très bien accueillie et très rapidement je suis rentrée dans la dynamique de ce groupe très actif composé d’une trentaine de membres. Le bilan des recommandations est bon, surtout sur les rachats immobiliers ».

Bien que solidement formée durant son cursus, Justine Ballereau apprécie le rendez-vous hebdomadaire du BNI Atlanteam qui permet de roder les points de présentation.

Objectif après ces premiers mois, consolider et accélérer l’action au sein du réseau qui irrigue aussi la vie privée. « À l’occasion d’un repas entre amis, il m’est arrivé de recommander un plombier ou un carrossier membre du groupe ».

Pierre Boniface, technicien du métal et designer

Pierre Boniface, technicien du métal et designer

rédigé par JL
Tout nouveau BNIste, Pierre Boniface est d’abord entré dans le groupe à la recherche de l’expérience que pourront lui apporter ses aînés. Déjà le rendez-vous du vendredi matin est coché dans l’agenda comme un moment fort de la semaine. Les premières recommandations ne font que confirmer cette belle dynamique.  

Du haut de ses 28 ans, il se fait déjà un nom dans le paysage économique régional grâce à une double casquette de technicien du métal et de designer influencé par les lignes épurées scandinaves. Du meuble à l’agencement, Buiggen Concept tire le meilleur parti d’un intérieur en évitant toujours de surcharger une ambiance. Le goût prononcé pour les lignes simples constitue la signature de cet artisan.

Pierre Boniface est un membre encore fraîchement arrivé au BNI Saint-Jean-de-Luz, mais il dit avoir accroché assez vite. Il voit tout d’abord dans le réseau la possibilité de côtoyer des dirigeants d’expérience auprès de qui s’inspirer, trouver un soutien et un dialogue pour partager les questions voire les doutes qui ne manquent pas de parcourir l’esprit d’un jeune entrepreneur.

Sortir du cadre

La confiance s’est installée très rapidement au point que Pierre Boniface a trouvé au sein de son groupe des partenaires tels que Pierre Bégué pour la mutuelle Allianz et un autre membre, fournisseur de solutions en logiciel de comptabilité gestion.

« Le rendez-vous du vendredi matin fait vraiment du bien. Il est synonyme avant tout d’un très bon moment passé ensemble. Il nous arrive aussi de sortir un peu du cadre et de se retrouver en cidrerie par exemple »

Il est encore un peu tôt pour lui qui a intégré le groupe en octobre 2016 de tirer un bilan des recommandations échangées mais ça enclenche déjà ! « Un membre est intéressé par mon travail pour des travaux à son domicile et un autre recherche une solution pour des supports d’écrans dans les stations-service »

Côté informercial, Pierre Boniface souligne ce point comme très positif pour gagner ensuite en confiance et en maîtrise de soi. « J’en mesure déjà le bénéfice sur le terrain ».

Paul Castaings, BNI une grande famille

Paul Castaings, BNI une grande famille

rédigé par JL
Très attaché à la qualité des relations humaines, Paul Castaings s’investit au sein du BNI Dax Adour Landes Océan en parallèle de son activité d’architecte au sein de l’agence qu’il a fondée. Conscient de la singularité du BNI, il a su s’ouvrir à d’autres groupes dans la région et a pu constater que les trois lettres BNI avaient valeur de sésame pour pousser bien des portes.   

« De l’ostéopathe au gérant de jardinerie en passant par un garagiste ou un banquier, je n’aurais jamais eu l’occasion de rencontrer une telle diversité de personnes, d’horizons aussi différents sans le BNI » l’architecte Paul Castaings est formel, le réseau est un formidable accélérateur d’échanges et de mise en relation.

Cultivant son réseau du groupe de recommandations d’affaires BNI Dax ALO, il a su également, de par sa profession, tisser des relations avec d’autres groupes notamment au Pays basque. « En participant à des réunions intergroupe ou à des soirées informelles, j’ai noué des relations. On ne se situe pas là sur un plan professionnel… bien que par la suite, certaines de ces personnes ont travaillé avec moi ». Le témoignage de Paul Castaings est l’illustration de la force du BNI. L’architecte a fait l’expérience de l’intérêt du réseau en dehors du territoire de chacun des groupes. Comme une grande famille où se reconnaît chacun des membres.

S’ouvrir à de nouveaux horizons

L’agence d’architectes basée à Saint Vincent de Paul qu’il a fondée en 1997 avec 3 associés tire son nom du dieu celte Nechtan, gardien du puits d’inspiration.

L’agence emploie aujourd’hui 12 personnes et intervient auprès des particuliers, des entreprises et des collectivités. Elle peut aussi bien être sollicitée pour des projets d’urbanisme à Bordeaux que pour des opérations sur le patrimoine domestique dans les Landes. « J’ai intégré le BNI au moment où je ressentais le besoin de rentrer en contact avec d’autres milieux professionnels que le seul bâtiment ». Paul Castaings est pour ce mandat secrétaire trésorier du BNI Dax Adour Landes Océan et il aimerait voir le groupe remonter à une trentaine de membres. « J’ai été un peu surpris de voir que les personnes arrivaient dans le groupe puis le quittaient au bout de 2 ou 3 ans. C’est parfois un peu frustrant » déplore l’architecte de Saint-Paul-Les-Dax. Depuis 6 ans, les recommandations représentent 5 à 10 % de son chiffre d’affaires.  « Je pense que si je devais quitter un jour le BNI cela me manquerait. Les relations que l’on construit au sein du réseau sont différentes, on discute autrement et on est reçu différemment » confie Paul Castaings.

Lionel Dussans, paysagiste BNIste accompli

Lionel Dussans, paysagiste BNIste accompli

rédigé par JL
Lionel Dussans fait partie des membres soucieux de préserver les valeurs et les fondements du réseau. Le paysagiste est un BNIste accompli qui savoure la qualité des relations humaines nouées au fil des années. Du point de vue commercial, les retombées ne sont pas neutres avec notamment un contrat de prestige à Dax.

Très impliqué dans son groupe jusqu’à en assumer la présidence il y a peu de temps encore, Lionel Dussans atteste que cette responsabilité lui a fait prendre conscience de la force du réseau. « Le fait de passer au bureau m’a permis de me rendre compte du potentiel du BNI. Quand j’étais président, je me suis entouré de personnes impliquées qui partageaient la même envie et là, c’est vraiment un plaisir ! » s’enthousiasme le paysagiste, gérant de Dussans Espaces Verts.

Selon son estimation, entre 5 et 10 % du chiffre d’affaires de l’entreprise sont directement liés à des recommandations BNI. Une des plus excitantes étant cet hôtel 5 étoiles à Dax. La catégorie haut de gamme, Dussans Espaces Verts s’y frotte depuis que l’entreprise s’est vue confier la remise en état d’un domaine de 100 hectares dans un château à Mauvezin-d’Armagnac. « On s’est attelé au réaménagement complet de l’extérieur, nous avons retracé les chemins, fait des terrassements en vieilles pierres, des plantations et autres. Les propriétaires nous font confiance depuis 5 ans et ils nous ont confiés en plus, 800 m2 de potager bio dans le style des jardins médiévaux » poursuit Lionel Dussans.

Moins de mise en concurrence

Parrainé par son comptable, l’entrepreneur a intégré le BNI Mont-de-Marsan il y a 5 ans dans l’optique de se faire un réseau. S’il admet avoir été un peu impressionné au début, il a rapidement trouvé ses marques. « L’exercice de présentation m’a donné confiance en moi. Cela donne des automatismes pour mieux mettre en valeur l’entreprise » ajoute-t-il. En découlent des recommandations qui, de son propre aveu, se traduisent par moins de mise en concurrence.

L’expérience aidant, Lionel Dussans est arrivé à cette conclusion qu’il n’y a pas d’autre réseau aussi bien structuré que le BNI. « Quand j’en parle autour de moi, si la personne que j’ai en face est aussi un chef d’entreprise et si je sens qu’il veut se développer, je lui présente le BNI comme une chance à saisir ».  Tout est dit.

Une ceinture pour Fébus

Une ceinture pour Fébus

rédigé par AM
Standing ovation pour Karim Aliliche ce jeudi 9 février à l’Aygo.
Les co-membres du désormais champion de France de boxe pro catégorie welters ont dédié la réunion à leur membre, en arborant écharpe tricolore et gants de boxe en son honneur.

La veille, dans un Palais Beaumont à guichets fermés où près de 1.000 spectateurs s’étaient donnés rendez-vous, ils étaient une dizaine à encourager Karim Aliliche qui venait décrocher sa première ceinture de champion de France de boxe des -66,6 kgs face à son adversaire Steven Bloyer.
Karim alias le Lion de l’Atlas est entré en décembre dans le groupe BNI Pau Fébus pour développer l’Academy Lion’s Gym, la salle d’entrainement sportif qu’il a ouverte récemment pas loin du quartier de Saragosse.
Son envie ? Montrer la boxe comme un exutoire… une façon de se défouler et de trouver un équilibre, notamment pour les personnes surmenées, qui vivent à 200km/h, comme les chefs d’entreprise par exemple. BNI est de fait un bon moyen pour toucher son public. D’autant que Karim vise en plus du grand public et des professionnels, les comités d’entreprise en leur proposant des séminaires sur la cohésion des équipes, la gestion du stress.
Cette salle de gym mêle les dernières tendances en matière de fitness et de sport de combat, et propose spa et jacuzzi pour vraiment relâcher la pression.

Coeur de Béarn, dynamique et enthousiaste

Coeur de Béarn, dynamique et enthousiaste

rédigé par AM
130 personnes ont répondu présentes le vendredi 3 février à la réunion de lancement du nouveau groupe BNI Orthez Cœur de Béarn qui se tenait au café O’Garage. Une belle réussite pour ces chefs d’entreprise, membres de ce nouveau groupe qui ont mis toute leur énergie pour présenter à leurs réseaux respectifs la méthode BNI et les motiver à les rejoindre. Retour sur la création de BNI Orthez Coeur de Béarn.

Septembre 2015. Un noyau dur de 8 personnes, convaincu de l’efficacité de la méthode se réunit pour développer un groupe de recommandations d’affaires dans la cité fébusienne.
Printemps 2016. Juliette Théry, ambassadrice BNI vient alors les visiter à plusieurs reprises. Elle qui est membre depuis 2008 et coordinatrice des chargés d’Educ’action depuis 2 ans, constate que ce groupe est motivé, mais n’a pas en main toutes les cartes que propose le réseau la méthode pour monter le groupe et réellement doper le business de chacun. Vincent Graumer, Directeur Régional, lui propose alors de venir en soutien au Directeur Consultant en place pour les emmener jusqu’au lancement. « A Orthez et ses environs, il y a un tissu économique qui peut être dynamique ; pourtant, les chefs d’entreprise ont leur façon de fonctionner et ne voient pas de prime abord l’utilité de se réunir pour faire du business. Il a fallu leur expliquer que BNI permet de développer son chiffre d’affaires à travers des recommandations qualifiées, donc plus simples et beaucoup plus qualitatives !», explique Juliette Théry.
Automne 2016. Suite à des visites dans d’autres groupes des pays de l’Adour et séduites par le principe, de nouvelles personnes décident de rejoindre le noyau dur de leur territoire… et d’ouvrir leurs répertoires constitués de professionnels qui n’ont jusqu’alors pas été contactées.

Un nouvel élan pour le groupe en construction.

Menuisier, plombier, assureur, chargé de recrutement, électricien, concessionnaire, restaurateur, comptable, agent de voyage, gestionnaire de patrimoine… les activités représentées sont très variées. Chaque professionnel du groupe est bien implanté sur son le territoire qui s’étend de Lacq à Monein, en passant par Morlanne et Mourenx. Les invitations aux réunions hebdomadaires (tous les jeudis de 7h à 9h) sont nombreuses et les invités postulent rapidement, conscients que BNI peut leur servir de levier pour contacter des prospects qu’ils n’avaient pas imaginé toucher. !

Impliqués et convaincus, les membres se sont largement investis dans la réussite de ce lancement. Monsieur le Député et Vice président de l’Assemblée Nationale David Habid, invité de marque, a été convainvu par la méthode BNI, et, conscient du développement économique qu’il laisse présager, en a félicité le groupe.

Vendredi après-midi, près d’une trentaine de professionnels faisait part au bureau de sa volonté de postuler… Viticulteur, agent immobilier, carreleur, photographe, avocat, maçon, charpentier, platrier et réflexiologue vont à priori venir rapidement faire grossir le groupe. S’inspirant des groupes BNI comme Rodez et Auch, comptant respectivement 83 et 42 membres, Juliette insuffle à son groupe un dynamisme et un enthousiasme communicatifs : « Nous avons pour ambition de devenir le premier groupe de France ! » Le ton est alors donné !

Dans la famille Bourg, je voudrais le père… puis les enfants

Dans la famille Bourg, je voudrais le père… puis les enfants

rédigé par AM
40 ans, 40 collaborateurs… et 4 ans au sein du groupe BNI Pau Navarre. Ca ne s’invente pas ! L’entreprise Bourg est un pilier pour le groupe qui le lui rend bien au vu des relations solides et sincères qu’elle a créé avec ses co-membres. Coup de projecteur sur une success story.

1979.Pierre reprend le flambeau de l’entreprise de plomberie de son père. 1981. Josette, son épouse le rejoint. Suivie de Sonia,leur fille en 96 et de Denis, leur  fils en 1999. Une entreprise familiale forte aujourd’hui de 40 personnes pour assurer la maintenance des chauffages, le remplacement des chaudières, la climatisation, les dépannages en plomberie et les petits travaux de rénovation de salle de bain, ainsi que les gros chantiers dans les milieux industriels et les collectivités. Alors que Pierre et Josette sont sur le point de prendre leur retraite, Denis et Sonia sont déjà depuis longtemps sur la stratégie de développement de la petite société. Son objectif est clair, « pas question de se voir comme la petite boîte parmi les grosses sur le marché palois : on préfère être le gros chez les petits ». Entendez par là que l’entreprise Bourg veut conserver son image de Service de proximité, sachant que sa clientèle est composée à 80% de particuliers, avec notamment plus de  3000  contrats d’entretien.

Pierre est entré en 2013 dans le groupe BNI Pau Navarre, invité par Didier Romagny. A la recherche d’un réseau solide de recommandations, il se sent bien dans son groupe qu’il juge efficace sur le plan des mises en relation. D’ailleurs, il se félicite d’avoir rencontré Bruno Saison, le responsable d’agence Crédit Mutuel avec qui il a mis en place un partenariat : « Denis voulait changer la façon dont on consomme le chauffage, commente le père. Et le fils de poursuivre : « Il s’agit-là d’un achat indispensable, lourd et qui demande un suivi… comme celui d’une voiture finalement. A la différence que quand on achète une voiture, on se fait plaisir ; c’est moins évident avec une chaudière. Il fallait donc rendre cet achat « sexy ». Le contrat TRANKILI-T est fait pour ça : il propose la fourniture, la pose, le raccordement et la mise en service d’une chaudière gaz de marque De Dietrich, son entretien annuel et une garantie de 10 ans qui couvre la totalité des pièces de la chaudière, les dépannages, les déplacements et la main d’œuvre ainsi que la possibilité de bénéficier d’un crédit d’impôt ; le tout pour un abonnement mensuel à partir de 29€. Un contrat qui a pu être mis en place grâce au partenariat avec la banque membre de BNI Pau Navarre ; partenariat qui génère beaucoup de chiffre d’affaires au sein du groupe et place Pierre comme un très bon contributeur. Les co-membres sont unanimes et espèrent bien que Denis prendra le relais de son jeune retraité de père au sein du groupe, qui à priori sera toujours des leurs, au moins jusqu’à l’ouverture de la pêche en mars !

Régis Ranguinotte : couvrez-vous, il décoiffe !

Régis Ranguinotte : couvrez-vous, il décoiffe !

rédigé par AM
Il a l’enthousiasme insolent de cette jeunesse pleine de fougue et il mène sa barque sans se prendre la tête.

A l’heure où les copains n’ont pas forcément idée de leur orientation, Régis, convaincu que les métiers du bois sont faits pour lui, intégre l’école des Compagnons à Gelos : « être dehors et se dépasser, voir le résultat final et en être fier » ; voilà ce qui le motive. C’était il y a dix ans et son entrain est resté indemne… En 2007, quand il termine ses années d’études, pas question de trouver un « employeur à vie » : pas du genre à rester en place, curieux de tout, Régis veut comprendre l’entreprise, veut voir les différentes façons de la gérer et de travailler. A Bordeaux et Toulouse. A 21 ans, on lui confie un poste de chef d’équipe. Mais cela ne suffit pas à cet hyperactif qui prend en parrallèle le statut d’auto-entrepreneur « pour occuper ses week-end ». De quelques travaux par-ci par-là à une activité à temps plein, il ne lui faut pas longtemps. En 2013, il crée la SARL Régis Ranguinotte, spécialisée en charpente et murs ossature bois, kit fermette ou taille traditionnelle, en couverture tuiles, ardoises, zinc, cuivre et bac acier, entourage de cheminées, noues et gouttières en zinc. Seul.

Aujourd’hui, il a une équipe de 6 personnes autour de lui. Une belle progression qu’il doit à son professionnalisme : « On propose des diagnostics photos pour montrer aux clients – essentiellement particuliers sur Pau et le Sud Ouest de l’agglomération – pourquoi et comment on va intervenir ». Ensuite, les délais sont rapides et les travaux réalisés dans le respect de l’art, quite à être ultra pointilleux. Son plus : la SARL Ranguinotte intervient en moins de 24h sur les dégâts dûs à la foudre, le vent ou la grêle. Fourniture et pose de bâche, réparation des tuiles et devis sur place en cas de travaux plus lourds pour ne pas perdre de temps avec les assurances et autres démarches administratives.

Son professionnalisme et son enthousiasme communicatif.

Si Régis est un membre BNI très apprécié au sein de son groupe Pau Expansion, c’est aussi parce qu’il s’y investit à 200%… « comme d’hab, j’ai envie de dire ! » Il ne manque alors aucune occasion pour apprendre à connaître ses co-membres, en dehors de la sphère bâtiment, et en dehors des moments BNI : « Pour pouvoir se recommander, il faut se faire confiance, tisser des liens… alors dès que j’ai l’occasion d’aller prendre un verre avec l’un, déjeuner avec l’autre, je le propose. C’est sûr que ça prend du temps, mais je prends plaisir à faire tout ça… et puis, on n’a qu’une vie ; autant la vivre à fond ! »

BNI Lannemezan Pyrénées : opération séduction

BNI Lannemezan Pyrénées : opération séduction

rédigé par AM
Le groupe BNI Lannemezan a récolté un vif succès lors de son lancement le 29 novembre dernier.

L’agent d’assurance Générali de Lannemezan, Patrick De Haro avait eu des échos plus que positifs de son confrère gersois, membre de BNI Auch. Il a donc participé activement à la création d’un deuxième groupe dans les Hautes Pyrénées, avec quatre autres chefs d’entreprises. En février 2016, tous les cinq séduits par le fonctionnement du BNI, sa rigueur et sa méthodologie comme gages de réussite se sont réunis avec l’espoir de renforcer le réseau économique du bassin. En mai, un premier article dans la presse leur apportait de nombreux invités qui ont rapidement voulu rejoindre le groupe. Les vacances d’été arrivant très vite, ils ont préféré repousser le lancement. Dès la reprise, il y a eu une véritable envolée avec toujours plus d’invités et un intérêt particulier de la part des artisans du secteur, mais aussi de la gente féminine. « Les femmes apportent dans notre groupe un nouveau regard sur le monde de l’entreprise, de la fraîcheur et du renouvellement », avoue le président.
Au lancement, ils étaient déjà 22 membres. Cette étape a montré la cohésion du groupe et l’implication de chaque professionnel. Elle a créé des liens forts : certains se sont révélés. C’est une période très riche humainement ; « c’est excitant et stimulant de participer à la création d’un groupe », s’accordent-ils tous à dire.

Objectif séduction pour provoquer l’intérêt

Moins d’un mois plus tard, 4 autres chefs d’entreprise ont rejoins le groupe, et d’autres promesses d’adhésion ont été faites. Pour Patrick De Haro qui avait misé sur 8 postulations au terme de la réunion de lancement, et 35 membres à la fin de son mandat en mars, c’est plutôt encourageant. Dès la rentrée de janvier, il insistera sur la sphère bien-être et santé : « il y a un gros potentiel chez nous ; nous avons eu des invités, mais beaucoup hésitent. Il suffirait qu’il y en ait un qui rejoigne le groupe pour donner confiance aux autres et déclencher des adhésions. »
Côté business, c’est tout aussi prometteur avec une moyenne de 25 recommandations par semaine, soit une par membre. Et ce succès, le groupe le doit certainement à sa fluidité, sa convivialité. Son leitmotiv ? Travailler sérieusement sans se prendre au sérieux, alors forcément…

Patrick Damman, chef biarrot de coeur

Patrick Damman, chef biarrot de coeur

rédigé par AM
Patrick Damman a intégré le groupe BNI Biarritz Belharra dès sa création. Dans une région où le bouche à oreille est coutume, la méthode BNI ne peut qu’avoir sa place dans le développement du Galion, aussi bien dans sa partie restaurant que traiteur et il l’a bien compris…

Ce natif de la côte d’Azur a eu un véritable coup de cœur pour le Pays basque où il passait ses vacances. « J’ai eu la chance de rencontrer dans les années 80 ces gens fiers de leur terroir et de ses valeurs. Un vrai coup de cœur qui m’a donné envie de m’installer ici, et partager cette convivialité. Mon job aujourd’hui ? Recevoir et faire plaisir, tout simplement. Alors je me régale… en régalant mes hôtes. » Le chef du restaurant Le Galion, surplombant la grande plage confirme l’adage que la réputation d’un établissement tient de la personnalité de son chef : son souhait est qu’on se sente bien chez lui, et ça a l’air de marcher puisque le groupe BNI Biarritz Belharra a élu domicile chaque semaine chez lui. Membre depuis le début de l’année grâce à un fournisseur qui lui a présenté ce réseau professionnel, Patrick Damman apprécie l’approche commerciale autant que la mixité du groupe où chacun s’implique fortement. « Avoir une vingtaine de commerciaux est un atout formidable dans le développement de mon activité », confie-t-il celui qui a vu sa clientèle se renouveler ces derniers mois.

Une table reconnue, un chef au grand coeur

Chaque réunion hebdomadaire est pour lui l’occasion de mettre l’accent sur le très bon rapport qualité prix de sa carte aussi bien sur la partie restaurant que traiteur. Il en profite aussi pour parler de son actualité. Dernièrement, il évoquait lors de son infomerciale sa participation à la Quinzaine gastronomique et proposait avec d’autres chefs biarrots un repas chaud aux plus démunis, et dans les jours à venir, il présentera sans aucun doute ses offres de fin d’année : des plateaux de fruits de mer à emporter.

A l’heure bientôt des vœux pour la nouvelle année, pour ce jeune groupe fort de 26 membres, il souhaite de voir entrer de nouvelles professions comme fleuriste, coiffeur, concessionnaire qui manquent encore et à qui il est sûr, il pourra apporter naturellement des recommandations.

Marc William Attié sur la route de la croissance

Marc William Attié sur la route de la croissance

rédigé par AM
Lors de sa visite à Pau, Marc William Attié, directeur de BNI France a partagé ses impressions de ses récents voyages en Asie où il a rencontré des groupes réunissant pas moins d’une centaine de membres. De quoi donner envie aux Directeurs Consultants de promouvoir la croissance de leurs groupes.

Le mois dernier, Marc William Attié, directeur de BNI France est venu rendre visite aux directeurs consultants de BNI Pays de l’Adour. L’occasion pour lui de se rapprocher du terrain, d’échanger avec eux pour aller plus loin dans le développement de la méthode BNI.

BNI en France a seulement 11 ans, c’est donc le plus jeune des réseaux professionnels. Pourtant, il est déjà le plus important en terme de membres. Ce succès s’explique notamment par l’engagement des directeurs consultants et le partage de la méthode. L’apprentissage continu, à travers les différentes formations proposées, est une valeur forte sur laquelle s’appuie BNI. C’est par le biais des directeurs consultants qu’elles sont véhiculées chaque mois ; leur travail porte ses fruits, chiffres à l’appui. « BNI est focalisé sur un seul objectif ; celui d’aider les entreprises à développer leurs chiffres d’affaires. Cet objectif est facilement mesurable à travers les Indices de Performances qui sont édités chaque mois. On sait donc où on va et comment progresser », souligne Marc William Attié.

BNI Asie, modèle de taille

Parmi les axes qu’il souhaite mettre en avant, le nombre de membres dans chaque groupe est un point important. Lors de son récent voyage en Asie, le directeur BNI France a pu assister à des réunions hebdomadaires dépassant la centaine de membres. Alors qu’il était sceptique au départ sur ce format incroyable, il a pu en mesurer le dynamisme décuplé et ses répercussions en terme de contributions. Le BNI repose sur l’efficacité collective : la conviction de chacun de « construire ensemble » et le principe de base du Qui Donne Reçoit. Plus il y a de membres, plus il y a d’occasions à travers les réseaux de chacun de faire des recommandations, des mises en relation. Comment faire pour avoir plus de membres dans nos groupes ? Vincent Graumer, directeur régional met en évidence l’intérêt de sectoriser ses activités pour laisser la place à d’autres membres tout en faisant jouer la complémentarité entre eux au-delà des formes de concurrences. Et de conclure que la dernière réunion spéciale Invités organisée par le groupe BNI Pau Navarre fut la preuve que lorsqu’il y a beaucoup de monde, les mises en relation sont plus faciles et plus agréables. Membres et invités étendent leurs réseaux, répondant ainsi plus facilement aux demandes de recommandations de chacun.

BNI Kaneta, premier réseau professionnel d’Hendaye

BNI Kaneta, premier réseau professionnel d’Hendaye

rédigé par AM
Au printemps dernier, souvenez-vous, trois groupes voyaient le jour sur le territoire du Pays de l’Adour. A l’époque déjà, des chefs d’entreprise hendayais se réunissaient depuis quelques mois pour former le groupe BNI Hendaye Kaneta, lancé avec succès ce mercredi 9 novembre. Retour sur le lancement d’un groupe déterminé.

BNI Hendaye Kaneta est le 16e groupe BNI Pays de l’Adour. Par un lancement dynamique et personnalisé, il a fait connaître devant les 130 professionnels et élus présents son désir de travailler en étroite collaboration avec les institutions pour le développement de son territoire.

« Hendaye est un véritable vivier d’entreprises, idéalement situées à la frontière franco-espagnole ; c’était important de proposer ici la méthode BNI », soulignait depuis longtemps Vincent Graumer, directeur exécutif. D’autant que des entrepreneurs avaient déjà pris l’habitude de se réunir pour travailler ensemble au développement de leurs structures, et ainsi se positionner comme acteurs essentiel à la croissance économique de leur territoire. « Parmi ce groupe existant, Michel Etchenausia, de l’entreprise de menuiserie éponyme, connaissait BNI et a été un véritable accélérateur à la création du groupe Kaneta », confie Anne Laborde, directrice consultante. Très rapidement, un noyau dur d’une dizaine de personnes s’est constitué : certaines étaient déjà membres de groupes BNI voisins, et convaincues du bien-fondé et des avantages qu’apportait la méthode, elles voulaient absolument avoir leur place dans ce groupe en devenir. Anne Laborde parle même d’une parfaite coopération : « c’est plus facile d’avancer quand on est plusieurs à être déterminés ; à la création d’un groupe, il faut souvent passer par une plus ou moins longue période de présentation du networking et de persuasion. Ici, mon rôle a été directement de partager les éléments de la méthode. » Au printemps, le groupe réunissait une vingtaine de membres. Le groupe BNI Hendaye Kaneta aurait pu être lancé, mais conscients que la période estivale allait être peu porteuse, l’ensemble des membres a préféré remettre la création officielle à la rentrée… Pourtant, pas question d’attendre le lancement pour faire des affaires : cet automne, déjà 300 000€ de chiffre d’affaires ont été réalisés dans le groupe par le biais de recommandations.

Un lancement personnalisé

La période de préparation à un lancement de groupe est souvent vécue comme un challenge. Ici, la difficulté pour Anne Laborde a été de trouver l’équilibre entre le déroulé de cette réunion particulière préconisé par BNI et le souhait des membres de la personnaliser en privilégiant notamment les moments de networking.
Des informerciales réduites à 20 secondes, des témoignages de membres sur des éléments clés de la méthode ont fait de cette rencontre entre 130 professionnels un moment dynamique et vivant. Parmi les invités, Kotte Ecénarro (Maire d’Hendaye) et Peyuco Duhart (Président de l’agglomération Sud Pays basque) ont pu apprécier l’importance de ce premier réseau professionnel hendayais, bien décidé à travailler main dans la main avec les différents acteurs économiques pour développer efficacement leur territoire.
Bien évidemment, la réunion s’est prolongée ambiance 100% basque, xingar et verre de vin rouge à la main, dans le bien connu restaurant Aguerria. Ongi etorri Kaneta !

JP-RENOV, un membre haut en couleurs

JP-RENOV, un membre haut en couleurs

rédigé par AM
Jean-Pierre Loustau est un des piliers du groupe BNI Pau Fébus. Depuis 3 ans, il y présente l’entreprise JP Renov.

Travaux de peinture extérieure et intérieure, pose de revêtement de sol, sur du neuf et de la rénovation, ravalement de façades… JP Rénov s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels comme les promoteurs, syndics et bailleurs sociaux. Une cible assez large pour recevoir bon nombre de recommandations chaque semaine… Et pour qu’on pense à lui, JP a une méthode infaillible : faire de son infomerciale un moment très attendu.

On pourrait presque dire que Jean-Pierre Loustau est né dans un pot de peinture. Son père, François Loustau a créé l’entreprise au début de la grande guerre. En 1978, avec son frère, Jean-Pierre a pris naturellement la suite. De la réalisation de chantiers neufs pour les promoteurs (comme celui du centre Bosquet à sa création en 1991) aux ravalements de façades pour les syndics et les organismes de logements sociaux, l’entreprise Loustau Frères devient JP Rénov en 2005 et s’adresse désormais aussi aux particuliers pour tous travaux de peinture intérieure et extérieure, pose de revêtement de sol, sur du neuf ou de la rénovation. Autant dire que rejoindre un groupe BNI est une aubaine pour toucher ces différentes cibles.

Défier sa timidité pour des infomerciales efficaces

Si on lui avait dit qu’il prendrait goût à sa minute hebdomadaire, Jean-Pierre Loustau – JP pour les intimes – ne l’aurait pas cru. Quand il est venu la première fois à une réunion du groupe BNI Pau Fébus à l’automne 2013, il était bien trop timide pour être à l’aise au moment des infomerciales. Trois ans plus tard, il est, avec Christiane son épouse, un des piliers du groupe et chaque semaine, sa minute est très attendue : version Président en campagne (quand il a pris ce rôle au sein du groupe), supporter pour la finale de foot, Jean-Pierre colle à l’actualité ; son actualité, en y apportant sa touche d’humour pour des infomerciales qui retiennent forcément l’attention.
« C’est un avantage précieux que de pouvoir se présenter toutes les semaines devant une assemblée de potentiels prescripteurs. Avant, on connaissait JP Rénov surtout de vue (avec une flotte de véhicules qui ne passe pas inaperçue). Aujourd’hui, j’explique les différentes spécialités de JP Rénov pour donner à chacun toutes les chances de me recommander. La pointe d’humour, c’est pour qu’on m’écoute, et retienne ce que je viens de dire », sourit celui qui remporte régulièrement le trophée de la meilleure infomerciale.
Et ça marche ! En 2015, il a constaté une réelle augmentation de son chiffre d’affaires grâce à son groupe. « On a fait plusieurs réunions spéciales invités spécifiques par sphère d’activité ; elles font venir beaucoup de monde et permettent de rencontrer des personnes qu’on aurait pas eu l’occasion de connaître autrement. Celles-ci deviennent à leur tour clientes potentielles ou prescriptrices. » Comme la plupart des artisans, Jean-Pierre fait partie de la Fédération Française du Bâtiment, mais ce qu’il apprécie particulièrement ici, c’est la diversité des activités représentées qui entraîne forcément un réseau de recommandations d’affaires plus large. Pour exemple, il cite l’imprimeur du groupe qui, suite à un dégât important des eaux avait besoin de plusieurs corps de métiers mais un seul devis pour son assurance. Avec les autres artisans du groupe, ils se sont réunis pour faire une proposition commune. La simplicité a gagné… doublement : l’épouse de l’imprimeur en question, chef qualité d’une grosse structure fait désormais appel au groupe pour ses différents chantiers.
JP insiste sur le rôle indispensable du Comité des Membres : « il faut être sélectif au moment des candidatures pour être certain de faire entrer dans le groupe des professionnels qu’on va pouvoir recommander… »

Les ateliers Bouillon, de la projection au clé en main

Les ateliers Bouillon, de la projection au clé en main

rédigé par AM
Jean-Michel Bouillon est membre BNI Pau Navarre depuis 2012. Celui pour qui l’esprit du groupe est indispensable a rapidement trouvé sa place dans ce groupe qu’il s’emploie à recommander dès qu’il le peut.

Jean-Michel Bouillon, responsable des Ateliers du même nom et de l’enseigne FranceCuisine.com à Lons, a rejoint le groupe BNI Navarre il y a un peu plus de 3 ans. Convaincu qu’”ensemble, on est plus fort”, il implique l’ensemble de ses collaborateurs dans la démarche. Un exemple à suivre pour optimiser toujours plus le précieux principe du Qui donne reçoit.

Les Ateliers Bouillon, c’est avant tout une affaire familiale empreinte d’une véritable passion. Gardant pour ligne directrice le respect des matières nobles, Jean-Michel a développé l’aspect agencement, faisant des Ateliers BOUILLON de véritables créateurs d’intérieur.

“Notre métier est véritablement d’aider particuliers et professionnels, à créer l’intérieur ou les bureaux qui leur ressemblent. Leur permettre de s’y projeter à travers les images 3D réalisées par notre bureau d’étude”, explique-t-il.
Une fois les plans validés, si le client le souhaite, il est dirigé vers  des architectes pour la maîtrise d’oeuvre et/ou vers des artisans de second œuvre, choisis parmi les meilleurs au fil du temps, pour un projet d’agencement d’intérieur « clé en main ». Par exemple, il s’est rattaché à l’enseigne FranceCuisine.com en 2012 : entreprise initialement spécialisée dans la fabrication de façades de cuisine, elle propose depuis 30 ans des produits de qualité aux prix extrêmement bien placé. Jean- Michel a su s’entourer des meilleurs prestataires permettant le parfait équilibre entre leurs envies et leurs budgets.

Le réseau, son vivier de partenaires

Convaincu par la force du réseau, Jean-Michel Bouillon a fait ses armes au Club des Jeunes Dirigeants. C’est là qu’il a rencontré Santiago (Arobase Intérim) qui lui a présenté le groupe BNI Navarre il y a 3 ans. “Se retrouver hebdomadairement est un sérieux avantage pour développer son business”, et pour cela, il s’implique et implique ses collaborateurs : “Mon équipe est investie dans le groupe : je lui fais un compte rendu régulièrement, lui parle des membres, de leur spécificité, pour que chacun puisse les recommander dès qu’il en a l’opportunité. Et ça fonctionne bien ; ils sont finalement eux aussi les prescripteurs des membres BNI Navarre.” Certainement un exemple à suivre puisque Jean-Michel apparaît souvent au tableau d’honneur des membres contributeurs de son groupe. Le principe du Qui donne reçoit, est ici vérifié : “J’ai fait de très belles affaires grâce au groupe : Santiago (encore lui !) m’a présenté au directeur de Décathlon. Nous avons simulé en images 3D les salles de pause et de réunion. Il nous a fait confiance pour la réalisation. En fin de travaux, il était enchanté de voir que c’était la parfaite copie des images sur lesquelles il s’était projeté. Conquis, il a parlé des Ateliers Bouillon à Hélioparc qui nous a présenté Béarn Informatique qui nous a à son tour présenté Aline Lafourcade, photographe, que j’ai invitée et qui fait désormais partie du groupe. En fait, le BNI, c’est un cercle vertueux.

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