Comment publier régulièrement ?

On le dit, on le répète, la régularité de publication est essentielle pour le référencement de votre site internet (on n’oublie pas néanmoins la qualité des articles !). Pour vous y aider, avez-pensé à réaliser un calendrier éditorial sur les prochains mois ?
Sujets et publications planifiés, voilà un bon moyen de s’y tenir. Calendrier éditorial, mode d’emploi.
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Lettre de motivation ; allez à l’essentiel

formule-de-politesse-lettre-de-motivation« Des demandes de stages, de job, j’en reçois des dizaines chaque jour… Certains candidats ont un CV long comme un bras, et à moins qu’il soit très original et sorte du lot, je préfère m’attarder sur la lettre de motivation qui en dit beaucoup plus sur la personne qui l’envoie», explique F.Z, chef d’entreprise dans le 64.
Des employeurs comme lui, il y en a à la pelle. A vous de vous démarquer dans votre lettre… tout en disant l’essentiel.
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Ecrivain public, Kézako ?

écrivain public[button color= »black » size= »small » link= »http:// » ]ECRIVAIN PUBLIC[/button]

L’écrivain public exerce une activité de services à l’intention de ceux qui ne peuvent ou ne souhaitent pas écrire eux-mêmes. Il peut s’agir de personnes en difficulté sociale, qui maîtrisent mal la langue française et ont besoin du soutien d’un professionnel. Mais fort de son expérience relationnelle et humaine, l’écrivain public se fait également accompagnateur dans la rédaction d’écrits personnels (lettre intime, discours,biographie, pensées personnelles, histoire de famille…). Il s’adresse à ceux qui, comme dans d’autres domaines, préfèrent consulter un spécialiste pour des missions plus délicates (rédaction d’un curriculum vitae, relecture ou correction d’un mémoire, lettre officielle, discours…) ou fastidieuses(dossiers administratifs, impôts…).

L’écrivain public a ainsi une fonction propre, qui le distingue des autres acteurs de la vis sociale. Son activité est de nature à consolider les liens sociaux puisqu’il permet aux plus démunis de s’insérer dans la société, libère les personnes actives de certaines tâches administratives, maintient les relations écrites entre les gens ( faire-part, remerciements, félicitations, encouragement…) ou tout simplement, il peut réparer des liens familiaux endommagés par la vie. Contrairement à une idée répandue, rares sont les illétrés parmi les clients des écrivains publics. Beaucoup manquent de confiance en leur capacité à écrire seuls et ressentent le besoin d’être accompagnés. Ils cherchent un interlocuteur extérieur, neutre, étranger à leur affaire, qui les aidera à faire le point sur une situation devenue trop complexe. Une fois les faits énoncés clairement, les mots viennent aisément. Pour celui qui l’exerce, le métier d’écrivain public est donc extrêmement enrichissant. Et si certains y trouvent le moyen de concrétiser leur amour de la langue française, c’est surtout un métier de relations humaines où se partagent dans une relation de confiance, des émotions et des difficultés intimes.

Jérôme GARCES côtoie les plus grands

jérôme garcesOn le reconnaît au son de son sifflet si particulier, mais aussi à son accent bien d’ici… et pourtant il est plus souvent ailleurs qu’ici. Interview coup de vent de l’arbitre international, originaire de la vallée d’Ossau : Jérôme Garcès.

Sportsland : On assiste depuis le début de l’année à une recrudescence des polémiques autour de l’arbitrage… C’est souvent plus facile de mettre en cause la décision de l’arbitre que le jeu de son équipe. Comment vivez-vous ces critiques ?
Jérôme Garcès : Vous savez, on ne fait pas ce métier pour être aimé ; on doit être objectif. Tout comme c’est difficile d’avoir une équipe favorite, il ne faut jamais prendre partie. Sur le terrain, on se retrouve seul face à ses décisions. C’est parfois compliqué… Mais on reste des hommes. On peut faire des erreurs. On s’aperçoit souvent de ses fautes le lundi matin lors du visionnage du match. Alors, on prend sur soi et on analyse…
Les joueurs respectent de plus en plus la décision de l’arbitre ; c’est le public qui a plus de mal avec ça. D’ailleurs, La Poste, notre partenaire officiel, organise cette saison un tour de France des  Arbitres. L’objectif est d’aller à la rencontre des partenaires et des supporters des clubs de Top14 et de ProD2, pour leur expliquer les subtilités des règles, éclaircir les interprétations de certaines phases de jeu, dans un esprit d’ouverture et de dialogue.
Sportsland : Le Top 14 2013-2014 sera arbitré par treize arbitres, soit trois de moins que la saison dernière. Comment expliquez-vous cela ?
Jérôme Garcès :
On ne va pas entrer dans la polémique : oui, les effectifs sont à étoffer. Certaines rencontres sont arbitrées par les dirigeants… mais petit à petit, l’image de l’arbitre va changer. Effectivement, on ne devient pas arbitre par amour du métier : la plupart est arrivé là par hasard, après une blessure, mais une fois qu’on y a goûté, on y prend goût.
Sportsland : C’est d’ailleurs comme ça que vous avez commencé ?
Jérôme Garcès :
Pas exactement : mon père était lui-même arbitre… J’ai eu envie d’essayer à mon tour. Au début, j’arbitrais le samedi et jouais le dimanche à l’ESA (Etoile Sportive Arudyenne). Mais suite, en effet, à une blessure au scaphoïde, j’ai dû abandonner mon maillot au vestiaire pour revêtir définitivement celui d’arbitre.
Finalement, c’est une autre façon de vivre le rugby. On fait partie du jeu, on le coordonne…
Sportsland : Un souvenir particulier, une rencontre que vous n’oublierez pas ?
Jérôme Garcès :
Il y a beaucoup de matches qui marquent ; parmi eux, je n’oublierai pas la finale Honneur au Hameau parce que c’est chez nous et le 1e match du tournoi des 6 nations que j’ai arbitré parce que… parce que… Tournoi des 6 nations quand même !
Sportsland : Le mois dernier, vous avez passé 15 jours en Nouvelle-Zélande, une semaine dans l’Hémisphère Sud, un séjour en Angleterre avant de rejoindre l’Irlande… c’est quoi l’emploi du temps d’un arbitre international ?
Jérôme Garcès : C’est beaucoup de voyages en effet ! C’est aussi plusieurs heures de préparation physique tous les jours pour passer les tests internationaux ; beaucoup de temps à regarder des matches pour comprendre ce qu’il se passe et prendre les bonnes décisions. C’est aussi, préparer les formations nationales des arbitres…
Sportsland : Avec tout ça, vous avez le temps de revenir dans la vallée d’Ossau ?
Jérôme Garcès :
Je n’ai pas beaucoup de temps en effet, mais j’essaie de profiter au maximum de mes enfants quand je suis là. Je vais les voir jouer à l’école de rugby d’Arudy.
Sportsland : Il vous reste encore 6 ans avant de déchausser complètement les crampons d’arbitre international. Y a-t-il un rêve, un match que vous aimeriez arbitrer ?
Jérôme Garcès :
Bien sûr… un match de Coupe du Monde en 2015 ! Mais je veux garder les pieds sur terre et ne pas trop rêver. On verra bien.

Palmarès d’arbitre
2006 : arbitre du Top 14
2010 : 5e arbitre professionnel français, il arbitre le championnat de France, la Coupe d’Europe eet challenge européen. Juge de touche dans le Tournois des 6 Nations (Irlande vs Italie à Dublin et Italie vs Angleterre à Rome)
30 mai 2010 : Angleterre vs Barbarians au stade Twickenham devant 45 000 spectateurs
juin 2010 : Arbitre match de la Churchill Cup
13 mars 2011 : remplace Romain Poite dans un match de Calcutta Cup (Angleterre vs Ecosse).
novembre 2011 : arbitre de centre Italie vs Angleterre
1e juin 2013 : finale du Top 14 : Castre vs Toulon
juillet 2013 : rugby championship : Hémisphère sud

 

rédaction Aurélie Morin pour le journal Sportsland Béarn

Alexandre POURCELOT – Le volley pédagogique

vestiaire volley lescar

« En arrivant en tant qu’enseignant d’éducation sportive, au collège de Lescar, je n’avais jamais vraiment enseigné le Volley. J’y ai gouté et me suis pris de passion. » … et avec lui, Alexandre Pourcelot  emmène toute sa troupe de collégiens.

Septembre 2001, Alexandre arrive au collège Simin Palay de Lescar. Comme tous les professeurs de sport, il est tenu d’animer l’association sportive scolaire affiliée à l’Union Nationale de Sport Scolaire. Encouragé par  sa collègue  Marie-Hélène Genet Ocamica,  il s’investit auprès du groupe  de  jeunes volleyeurs  et ensemble créent la section sportive scolaire volley, à la rentrée 2003. Rappelons que depuis longtemps, la cité est considérée comme un bassin de volley, notamment grâce Philippe Flamand qui, en tant que président des deux instances, a installé dans les années 80, le siège du Comité Départemental et de la Ligue d’Aquitaine de la discipline à Lescar.
La section volley propose 2 séances par semaine à une soixantaine d’élèves dès la 6eme. Elle accueille tous les profils d’élèves, à condition qu’ils soient capables de s’investir et de garder un bon niveau scolaire. Et c’est bien là l’objectif d’une section sportive : permettre au maximum d’enfants de faire du sport, pratiquer autrement en mettant l’activité physique au cœur de la scolarité et du projet éducatif.   « C’est en réalité, un excellent outil pédagogique, confie le professeur d’EPS, si l’on est capable de faire comprendre aux élèves que les exigences du volley et de l’école sont communes et que leur réussite est liée. Bien sûr, il faut que tout le monde joue le jeu, les élèves, leurs parents, et surtout mes collègues car il faut absolument que les emplois du temps des élèves et les projets de classe autour du volley reçoivent leur assentiment », souligne Alexandre. De rajouter que « du  point de vue administratif, même si tout le monde se félicite du succès de la filière et de ses résultats,  personne ne met de moyens pour qu’elle fonctionne. C’est là le drame ; les heures nécessaires ne sont pas données par le rectorat ni par le collège ; on atteint très vite les limites d’un système qui souhaite que tout fonctionne mais sans investir. C’est vraiment se moquer du travail des élèves et des professeurs impliqués dans ce projet ! »
« Ce n’était pas gagné au début ! Il y a 10 ans, la concurrence était rude avec les collèges de l’agglomération ; celui qui sortait avec le titre départemental Unss avait dû batailler ferme avant d’aller se prendre une volée contre les équipes bordelaises ! (il y avait 4 sections sportives à l’époque : Jurançon, Betharram , Jean Monnet et Lescar). Combien de matchs perdus contre St Jean d’Illac ou contre Le Haillan ! » Mais les choses ont bien changées depuis, notamment avec l’arrivée de Lionel Nolibos du comité départemental de volley sur la section sportive. Il  a su durablement faire évoluer le niveau des équipes du collège et en 2010, les filles ont obtenu la 1ere qualification aux finales du championnat de France Unss ! (Récompensées par une brillante 6ème place)

En 2012, la section Volley du collège a organisé et accueilli le championnat de France dans ses murs, et les garçons sont arrivés 7ème. « C’était une fête inoubliable, toute l’élite nationale du volley réunie ici à Pau et dans notre gymnase ! Les matchs contre La Réunion et Kingersheim  devant 300 collégiens c’était du délire ! J’en ai encore des frissons ! » se souvient le professeur. Et enfin, cette année pour fêter les 10 ans de la section sans doute, le collège de Lescar est revenu de Vichy avec le titre de Vice Champion de France. Un palmarès qui n’en finit pas, sachant que les benjamins (les 6ème et 5ème ) sont présents, chaque année sur les podiums départementaux et académiques.

Entretenir et développer la culture Volley

Ces succès ont évidement poussé les jeunes générations à s’investir dans la filière qui est maintenant bien structurée. Tous les professeurs d’EPS du collège contribuent à cette réussite en proposant à leurs classes le volley en 6ème, 5ème et 3ème.  Le travail se poursuit avec les écoles primaires où les collégiens vont « encadrer » les petits nouveaux, et assurer la transmission des expériences et des savoirs. Mais le développement majeur reste celui mené grâce au comité départemental et à la création en 2012 «d’un club jeune» qui est un partenariat entre l’Unss et la FFVB, permettant aux collégiens de se confronter, le dimanche, aux clubs locaux. Ces compétitions viennent fort à propos car depuis cette année, l’Unss ne propose plus de compétitions et de championnat de volley en Benjamins sur l’Aquitaine. C’est donc une alternative salutaire pour la section sportive qui résiste et qui s’adapte. D’années en années, la section Volley gagne en notoriété et son engagement prend effet sur les clubs de la région. « Avant, l’Unss s’accrochait aux clubs ; aujourd’hui, ce sont les clubs qui se rapprochent de la section… et c’est peut être dans ce partenariat qu’il va falloir trouver des solutions à l’avenir, si l’on veut maintenir la crédibilité car les effectifs s’effondrent », souligne Alexandre Pourcelot, le professeur de la section à Lescar. Enfin, le projet va plus loin puisqu’il tend à devenir un véritable bassin de pratique, un centre de ressources où moyens humains et financiers sont mutualisé pour proposer les meilleures conditions possibles aux jeunes volleyeurs. Un dispositif relayé par la Fédération dans son projet Zénith.

Le professeur souhaite enfin s’exprimer sur une dernière problématique : celle des moyens. « Il faut que nos partenaires institutionnels continuent de nous soutenir. La mairie de Lescar, le conseil général  font des efforts mais on n’y arriverait pas sans les parents et les élèves qui nous aident chaque année à boucler un budget de plus en plus lourd. » Ventes de crêpes, tombola, recherche de sponsors… A son niveau, Alexandre Pourcelot se démène pour décrocher quelques budgets supplémentaires. A bon entendeur…

rédaction Aurélie Morin pour le journal Sportsland – Pau